Relations Union européenne / pays scandinaves : y a-t-il une réticence nordique ? - commentaires Relations Union européenne / pays scandinaves : y a-t-il une réticence nordique ? 2007-09-28T13:39:33Z https://mobile.taurillon.org/Relations-Union-europeenne-pays-scandinaves-y-a-t-il-une-reticence#comment2839 2007-09-28T13:39:33Z <p>Nouveau papier à propos de <strong>l'Islande</strong> (in « Courrier international » n°882, du 27 septembre, ici : page 16), article tiré de la <strong>« Neue Zürcher Zeitung »,</strong> journal centriste et libéral de Suisse, quotidien (germanophone) de référence de Zürich (en pointe sur l'international...) : <strong>« Les Américains partis, Reykjavik prend sa défense en main »</strong>.</p> <p>Où l'on apprend que - suite à la modification des accords bilatéraux « Islande / USA » de 1951 (et depuis le retrait des troupes américaines de l'île, officiel depuis septembre 2006, et la fermeture de la base navale et de l'aéroport de Kéflavik, officiellement transférés à l'Islande...) - l'Islande a dû s'équiper en matériels militaires et passer des accords militaires de coopération bilatérale avec plusieurs pays européens, également membres de l'OTAN (notamment avec l'Allemagne et le R-U ; des accords avec le Danemark et la Norvège devant suivre...).</p> <p>Et ce, même s'il est bien précisé que l'Islande (qui n'abritera désormais plus de forces militaires étrangères permanentes sur son sol) n'envisageait cependant pas la création d'une force armée propre ni de s'intégrer à quelque future force d'action rapide internationale. Quant à l'aéroport de Kéflavik, il est prévu qu'il soit, à terme, transformé pour une future utilisation commerciale et économique.</p> Relations Union européenne / pays scandinaves : y a-t-il une réticence nordique ? 2007-04-28T20:08:33Z https://mobile.taurillon.org/Relations-Union-europeenne-pays-scandinaves-y-a-t-il-une-reticence#comment2351 2007-04-28T20:08:33Z <p><strong>- A propos du Groenland :</strong></p> <p>Dramatique oubli : celui de ne pas avoir déjà mentionné l'excellent article récemment publié par « Courrier International » (n°856, du 29 mars 2007 ; ici page 15...) sur le sujet (article de l' « Expresso » de Lisbonne, signé par Daniel Do Rosario), résultat d'un entretien réalisé avec Lars Vesterbiirk, actuel représentant du Groenland à Bruxelles (puisqu'il y en a tout de même un...) .</p> <p><strong>« Groenland : Il y a une vie après l'UE »</strong> : Un rapide retour sur le retrait du Groënland de la CEE de l'époque, en février 1985 (suite à un référendum réalisé en février 1982, 53% des 57 000 Groenlandais de l'époque s'étant prononcé pour la sortie de leur territoire de l'UE). Où l'on apprend qu'en 1972, les Groenlandais s'étaient majoritairement prononcé contre l'adhésion du Danemark (dont il n'était pas encore une province autonome) mais avaient alors dû se conformer au vote favorable des danois.</p> <p>Où l'on apprend également que la principale raison de la réticence (puis du retrait) du Groenland de la CEE était alors (et reste) sans doute moins la recherche d'une plus grande autonomie vis à vis de Copenhague (autonomie gouvernementale, parlementaire et budgétaire finalement obtenue en 1979...) que le seul fait d'avoir ainsi obtenu le pouvoir de décision sur la seule ressource de la région : la pêche, ses industries de transformation et la gestion de ses ressources halieutiques.</p> <p>Le cas d'espèce spécifiquement ''groenlandais'' nous invite ici à nous pencher très sérieusmeent sur les modalités d'adhésion (comme de retrait...) à l'UE, sur la nature du projet européen (politique, social, économie ?!), sur les modalités d'une subsidiarité bien pensée (et les indispensables contrôles démocratiques liés aux transferts de compétences et autres transferts de ''souveraineté''...).</p> Relations Union européenne / pays scandinaves : y a-t-il une réticence nordique ? 2007-02-26T11:48:41Z https://mobile.taurillon.org/Relations-Union-europeenne-pays-scandinaves-y-a-t-il-une-reticence#comment2024 2007-02-26T11:48:41Z <p><strong>- A propos de l'Islande : </strong></p> <p>Complèments d'informations (et publication du « Courrier International » de ce 22 février 2007 ; page 17) : un article de journal finlandais « Kaléva », le quotidien ''apolitique'' d'Oulu (sixième ville de Finlande et grand pôle technologique situé dans le nord du pays) sur les relations existant aujourd'hui entre UE et Islande (i. e : un article intitulé <strong>« Islande : La petite île prête à rejoindre l'Union et l'Euro »</strong>).</p> <p>En tout état de cause, un intéressant regard ''fenno-scandinave'' et ''décalé'' des Finlandais (qui, eux, sont membres de l'UE depuis 1995) sur leurs (presque) cousins de l'Atlantique nord : les Islandais (dont le quotidien finlandais nous dit que, ''conduits par une nouvelle génération d'hommes d'affaire, ils commencent à regarder vers l'Europe''...).</p> <p>L'article nous dit que l'Islande vit aujourd'hui une grande période charnière et de mutation politique et sociale. Si bien qu'il se pourrait qu'elle décide de, très prochainement, revoir en profondeur ses relations avec l'UE : ce qui pourrait alors se terminer par une demande formelle d'adhésion de l'Islande à l'Union européenne.</p> <p>Ainsi cet article revient sur la récente fermeture (à l'automne dernier) de la base aérienne (nord-américaine) de Kéflavik (et sur le départ des dernières troupes américaines de l'île) : une décision militaire et politique unilatérale de la part des Etats-Unis qui a visiblement profondément blessé les Islandais (jusque là davantage tournés vers les Amériques que vers l'Europe...).</p> <p>Une décision qui a ainsi mis à mal les relations traditionnelles existant jusque là entre les deux pays, depuis au moins la seconde guerre mondiale (les Etats-Unis s'étant chargés, depuis lors, de veiller à la sécurité du pays). Il se pourrait donc fort bien que l'Islande - Nation parmi les plus américanisées du monde (et premier consommateur, au monde, de Coca Cola par habitants...), blessée dans son amitié pour les Etats-Unis, décide désormais de se tourner davantage vers l'Europe.</p> <p>C'est pourquoi, nous dit cet article, selon un sondage réalisé à l'automne denier, près de 60% des Islandais souhaiteraient désormais aujourd'hui que leur pays engage des négociations d'adhésion à l'UE (un peu moins de la moitiée des sondés étant favorables à une adhésion immédiate ; et environ autant d'entre eux désirant adopter l'euro comme devise du pays...).</p> <p>Le principal argument avancé jusque là, en Islande, contre une adhésion à l'UE est toujours venu de la crainte de l'Islande (comme de la Norvège, d'ailleurs...) de voir l'UE se mêler de manière arbitraire et intrusive de sa politique de la pêche (principale activité économique de l'île tout comme de la Norvège : une industrie qui génère aujourd'hui, d'ailleurs, encore environ 60% des exportations du pays...).</p> <p>Or il semblerait que - pour la jeune génération islandaise (davantage portée sur les affaires économiques internationales et les nouvelles technologies que sur les activités économiques ouvrières et industrielles traditionnelles) - cette raison économique défavorable à l'idée même d'une adhésion à l'UE n'est visiblement plus aussi importante qu'auparavant...</p> <p>Enfin, pour ce qui concerne l'Euro, les experts s'accordent à dire que sa mise en place en Islande apporterait une stabilité à une économie islandaise actuellement quelque peu en ''surchauffe'' (même si l'Islande semble actuellement respecter les critères d'adhésion à la monnaie unique : notamment en ce qui concerne le taux d'inflation).</p> <p>Alors, l'Islande dans l'Union européenne ?! Et bien figurez-vous que désormais, en Islande comme en Europe, on en parle. Et bien - ça - c'est déjà une info en soi...</p> Relations Union européenne / pays scandinaves : y a-t-il une réticence nordique ? 2007-02-11T10:13:37Z https://mobile.taurillon.org/Relations-Union-europeenne-pays-scandinaves-y-a-t-il-une-reticence#comment1977 2007-02-11T10:13:37Z <p><strong>- Compléments d'informations :</strong></p> <p>Les lecteurs attentitfs auront remarqué que les pays du grand nord scandinave utilisent des drapeaux aux couleurs diverses mais aux forme similaires dite de ''croix scandinaves'' : croix dont le bras vertical est décalé vers la hampe (symbole de l'identité de vue ''nordique'' et de l'appartenance culturelle de ces pays au monde scandinave).</p> <p>Une forme ''vexillographique'' (puisque tel est le terme consacré par l'usage...) que l'on retrouve d'ailleurs sur de nombreux autres drapeaux de territoires de cette région du monde.</p> <p>Comme - par exemple - les <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/fo.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>îles Féroé</a> (territoire autonome et dépendance danoise dans l'Atlantique nord), la <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/se-scani.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>Scanie</a> (région du sud de la Suède, autrefois territoire danois...), les tous premiers drapeaux de <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/is-hist.html#1897" class="spip_out" rel='nofollow external'>l'Islande</a> (alors territoire danois bénéficiant d'un très large statut d'autonomie interne puis - en 1918 - royaume particulier en union personnelle avec le Danemark, avant de devenir - en 1944 - république indépendante), les minorités ''svécophones'' (i. e : parlant suédois) <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/xn_fi-se.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>de Finlande</a> (ou <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/bal-se.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>des pays baltes</a>), ainsi que les <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/ax.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>îles Åland-Ahvenanmaa</a> (territoire autonome finlandais de langue suédoise).</p> <p>Sans même parler du drapeau du <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/xn_nordn.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>« Norden »</a> (i. e : de la Scandinavie) voire de celui (revisité par les ''autonomistes'' locaux...) de la région française de... <a href="http://www.crwflags.com/fotw/flags/fr}mnorm.html" class="spip_out" rel='nofollow external'>Normandie</a>.</p>